Alençon-Biarritz en train, un parfum d'aventure !

Les voyages ferroviaires entre Alençon et Biarritz ont bien souvent un parfum d’aventure. C’est le moins qu’on puisse dire !

Dès l’embarquement, je me sens l’âme d’un Philéas Fogg. Qui transporterait des camamberts et non 20 000 livres sterling. Songez, pratiquement 7 heures de trajet en train Corail intercités puis en TGV.

Départ de la cité des Ducs, dans un antique et interminable paquebot du fer, mon « Saint Pierre-des-Cors Express » à moi. Toujours à 9h44 !

Départ du TGV à 11h49, arrivée à Bordeaux Saint-Jean à 14h19 pour prendre un autre TGV direction Biarritz. Il n’y a pas d’erreur, j’ai bien droit à une belle rupture de charge à Bordeaux.

Et me voilà courant dans toute la gare armée de mes bagages et de mes camemberts qui commencent à exhaler leurs saveurs fauves (en depit du bloc froid habilement glissé dans ma glacière) !

Lorsque tout se déroule bien, j’arrive à Biarritz, épuisée, à 17H30. Mais il se peut que le train fasse un arrêt imprevu à Morcenx (les pauvres camemberts souffrent et les passagers en profitent…) et que nous soyons convoyés par bus jusqu’à Dax pour reprendre un TGV. (Vous devinez le terrible destin de mes pauvres fromages !)

Les traversées d’Ouest en Ouest ne sont jamais de tout repos ! Pour ces savoureux et inimitables camemberts que ma famille attend avec impatience, pitié, messieurs, mesdames de la SNCF, je compte sur vous. Construisez vite vite la LGV entre Tours et Bordeaux.

En attendant 2016, ce serait magninifique si le TGV en provenance de Paris-Montparnasse et pris à Saint Pierre puise nous emporter, mes camemberts et moi jusqu’à Biarritz !

Pensez aux passagers des TGV 8535 puis 8542 et surtout, à ces délicieuses pâtes fleuries qui vous diront merci !

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Un prix Pulitzer pour le site américain propublica !

Avec ce prix Pulitzer, ce n’est pas seulement le web journalisme qui a été reconnu au plus haut niveau. C’est un nouveau modèle économique audacieux et prometteur qui est franchement salué : le mécénat

Propublica est un site internet américain à but non lucratif, spécialisé dans le journalisme d’investigation. Il est financé par une fondation. C’est une piste plus qu’intéressante à explorer à la fois pour garantir la survie de la presse et une information de grande qualité.

Pierre Haski, auteur d’un excellent article sur le blog de Rue 89 s’indigne de certains raccourcis. « Le fait qu’un site internet soit récompensé n’a aucune importance ; il fallait être aveugle ou borné pour penser que le web ne pouvait pas produire du journalisme de qualité.»

Je partage l’opinion de Pierre Haski mais où en est-on avec le web journalisme en France ?
De plus en plus de formations intègrent les nouvelles technologies mais les journalistes sont encore très peu nombreux dans ce secteur.

A mon sens, le débat autour de la reconnaissance du web journalisme est loin d’être clos !

Qu’en pensez-vous ?

Maison Albert Ménès : plaisirs gourmands sur la toile

pain Azyme léger et croquant, divin avec du chèvre ou du roquefort, joyeuse caravane d’épices, biscuits apéritifs savoureux et insolites, rillettes renversantes…. C’est tout cela, la Maison Albert Ménès, une épicerie fine comme on les aime, tant elle sait mêler avec élégance, audace et tradition.

Ces gourmandises qui se faisaient trop rares sont à présent en vente sur le site internet plus qu’appétissant de cette joyeuse et plaisante enseigne.

Chaque visite est un voyage gourmand dont il serait dommage de se priver, une expédition sensorielle à ne pas manquer ! Et tous ces petits plaisirs sont à des prix plus que raisonnables, eu égard à la très grande qualité des produits!

Vous avez craqué et cherchez des associations délicieuses, alors consultez les recettes superbement mises en scène !

Je me demandais si les muffins et les bagels pouvaient être ajoutés aux collections tant ils sont parfois difficiles à débusquer dans notre beau pays !

The closer, saison 4, enfin sur France 2

Quel plaisir de retrouver cette brigade des Enquêtes Prioritaires, hier soir, sur France 2 !

Une Brenda Leigh Johnson, toujours en grande forme, acide, efficace, heureuse et perclue de contradictions officie donc toujours comme Chef adjoint aux côtés d’un Pope un peu dépassé.

Heureusement, son futur mari Fritz, le sergent Gabriel, les lieutenants Tao, Sanchez et Provenza veillent au grain et la magie opère ! Même Flynn l’insolent devient sympathique et le moustachu capitaine Taylor semble avoir mis son égo dans la poche ! (Pour combien de temps ?)

Pour autant, Brenda n’est pas à l’abri des soucis et des mésaventures, surtout avec ses parents. Elle les redoute encore davantage que les dangereux criminels qu’elle fait passer aux aveux !

C’est une impression où France2 diffuse les épisodes à rebours !

Un régal ! Vivement lundi prochain !

Le point sur Alençon, hier, à la Halle aux Toiles

La Jeune Chambre Économique du Pays d’Alençon organisait, hier soir, à la Halle aux Toiles, une conférence débat dédiée à la Cité des Ducs.

C’est sur une idée très originale, celle d’un quiz proposé aux Alençonnais qu’un diagnostic a pu être établi quant à l’attractivité de notre ville.

Trois thèmes ont été abordés : culture-tourisme, voies de communication-économie et santé.

Les votes et réponses du public qui a pleinement joué le jeu ont été décryptés et commentés par les différents intervenants.

On retiendra notamment le portrait sensible d’Alençon livré par l’abbé Thierry Hénault-Morel, Recteur de la basilique Notre Dame. Il a évoqué Thérèse Martin, à savoir Sainte Thérèse de l’Enfant-Jésus et sa famille puis le charme discret, l’âme de notre agglomération.

Cette soirée était une excellente initiative, à renouveler ! Bravo à la Jeune Chambre recréée en avril 2009 et particulièrement à Anne-Laure et à toute son équipe ! J’espère vous voir récidiver très bientôt dans un esprit affirmé de partage et de convivialité !