"La mer est un espace de rigueur et de liberté" Victor Hugo

J’avais oublié cette très belle définition.

Je l’ai retrouvée hier, au détour d’une chronique d’Yves de Kerdrel dans Le Figaro.

Alors que la chasse aux déficits est lancée, le journaliste a rappelé que l’économoe était, elle aussi, un espace de liberté et de rigueur.

La crise de 2008 l’a cruellement montré !

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Café crimes : étonnant Jacques Pradel

13h30, attention frissons !

Sur Europe 1, Jacques Pradel nous ouvre son café crimes. L’occasion d’autopsier quelques faits divers et autres grandes affaires criminelles françaises et internationales mais aussi de revenir sur les mécanismes complexes de nos systèmes judiciaires.

Un récit très bien construit et vivant retrace meurtres, scandales et disparitions mystérieuses. La voix velouté et grave de l’animateur, excellent conteur nous plonge au coeur de la nature humaine, des commissariats et des salles d’audiences.

On y croise de surprenants personnages. Ensuite, place aux débats avec des experts, écrivains, essayistes et professionnels de la justice.

90mn de voyages au gré de l’âme et de ses tourments. Excellent !
Vous pouvez retrouver l’émission sur le site internet d’Europe 1. Laissez-moi vos commentaires !

Chasse de tête : mortel recrutement !

Chasse de tête, c’est une comédie, un premier roman vif et brillant sur les coulisses d’un cabinet de recrutement.

Son auteur, Marie La Fragette, 26 ans, est elle-même dans le métier. Elle écrit aussi des pièces de théatre. Ses analyses du monde du travail sont souvent profondes et trouveront un écho en chacun de vous.

Le crime au coeur de l’intrigue n’est qu’un prétexte à une réflexion subtile sur l’image et la société de la performance. Réflexion conduite par des personnages attachants et engagés, jamais caricaturaux.

En Violaine Letellier la gaffeuse, on devine Bartelby le scribe et la tirade de Melville contre l’efficacité et la déshumanisation. On retrouve aussi Sophie Kinsella et ses pimpantes héroïnes.

L’histoire : Violaine Letellier, donc, est chasseuse de tête au sein du cabinet parisien Barney Mc Cowles. Elle scrute les CV à la recherche de la perle rare. Rien de dangereux mais un jour, tout bascule. Les candidats sélectionnés pour un poste de directeur commercial chez PORTOROSIER doivent être présentés au PDG, Victor Chimouli. L’un d’eux, Karl Braun, très arrogant est retrouvé mort. Aux yeux du séduisant capitaine Charles Markus, tout le monde est suspect. De son côté, l’intrépide Violaine mène l’enquête.

Ce roman a été sélectionné par le jury du Grand Prix Femme actuelle 2010.

Chasse de tête (Marie La Fragette), Ed Les Nouveaux auteurs, mai 2010, 14,90€

La reine de la clé Allen

Hier, donc, bricolage. Inutile de vous dire que ce n’est pas mon terrain d’excellence, d’où ma grande fierté d’avoir assenblé, toute seule, comme une grande, un meuble en bois.

Après bien des péripéties et un combat sans merci avec la terrible clé Allen.

Je tiens à me plaindre auprès de son inventeur: elle n’est pas du tout adaptée aux gauchers !

Mais je vais être totalement honnête avec vous, si elle n’a pas marché au début… C’est parce que je n’avais pas utilisé la bonne vis ! Et le mode d’emploi n’était pas si mauvais que cela et pas écrit en japonais. Donc, je n’ai aucune excuse.

Le résultat est à la hauteur de mes espérances. Moi, fille spirituelle de Pierre Richard… Hier, j’ai franchi un grand pas ! La clé Allen est moi sommes devenues de vraies amies.

Il ne faut jurer de rien !

Elodie Fondacci, la fée de Radio Classique

On est bien sur Radio Classique… Quoi de plus vrai !
Et particulièrement les matins de week-ends peuplés de la voix douce et espiègle d’Elodie Fondacci.

Quel plaisir de savourer un premier café en écoutant cette conteuse de haute volée animer la Belle au bois dormant, Pétrouchka ou encore le Carnaval des animaux.

Quel bonheur, au fil des tartines au miel, de surprendre « le livre du week-end », sa délicieuse chronique littéraire. Elle dévoile juste ce qu’il faut pour nous inciter à une plongée dans de bien belles pages.

Allez Elodie, encore une histoire, plein d’histoires… Vous savez si bien leur donner une âme !

Vous pouvez écouter « des histoires en musiques » sur le site internet de Radio Classique. Petits et grands,vous serez enchantés.
Il n’y a pas d’âge pour la magie et la musique !

Orne en choeur: les voix de l'émotion

Le 29 mai dernier, 200 musiciens et choristes avaient répondu à l’appel du Conseil général de l’Orne pour un grand concert en plein air au coeur de l’Hôtel du Département. Le maginfique spectacle a été malheureusement écourté par la pluie.

Pour permettre aux artistes d’exprimer tout leur telant et de régaler le public, un concert supplémentaire a été organisé dans les meilleurs délais avec, pour écrin, la basilique Notre Dame d’Alençon.

Les promesses du mois de mai furent tenues. La prestation de haute volée a séduit et conquis l’assemblée. La musique, les chants, les voix ont trouvé un écho chez toutes les générations.

Ce fut un moment très agréable, d’échange, de partage autour d’oeuvres superbes et universelles: le réquiem de Fauré et le Psaume 42 de Mendelssohn.

Un grand merci aux artistes, un grand bravo !

Sur la voie verte Alençon-Condé-sur-Huisne

Dimanche, fin d’après-midi très douce.
Je quitte mon écran d’ordinateur pour une petite promenade sur la voie verte Alençon-Condé sur Huisne. A pied, cette fois-ci, tout en me promettant de savourer très vite, à vélo, une partie de ce sentier pas comme les autres.

La voie verte reprend le tracé de l’ancienne voie de chemin de fer. Tout au long du parcours qui me mena jusqu’à Valframbert, dans le calme à peine perturbé par le chant des oiseaux et le cliquetis des chaînes, j’essayais d’imaginer les locomotives fumantes, les wagons débordant de voyageurs, les bêtes, les paniers à provisions, l’agitation, les gares jalonnant le trajet. Quelle épopée !

En Alençon, la voie verte s’attrape juste après le pont de chemin de fer, (elle pourrait être mieux indiquée), court et serpente le long des rails qui mènent à Caen. D’ailleurs, on aperçoit le Corail intercités de 18h36 qui gambade joyeusement dans la campagne ornaise !

Après quelques petits virages, le chemin, protégé, droit offre une marche confortable et agréable à l’ombre des feuillages. On croise des randonneurs, compagnons de route qui lancent un bonjour amical, des enfants à bicyclette profitant de quelques moments d’insouciance avant le lundi et son cortège de contrôles.

Une belle échappée donc !

On me dit que les paysages sont somptueux près de Rémalard ! J’ai hâte de les découvrir !
Suite au prochain épisode !