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juillet 25, 2010 / A toutes lettres

Prodigieuses créatures, un hymne à la liberté

Dans les années 1810, à Lyme Regis, sur la côte du Dorset battue par les vents, Mary Anning découvre ses premiers fossiles et se passionne pour ces «prodigieuses créatures» dont l’existence remet en question toutes les théories sur la création du monde.

Très vite, la jeune fille issue d’un milieu modeste se heurte aux préjugés de la communauté scientifique. Celle-ci, exclusivement composée d’hommes, la cantonne dans un rôle de figuration.

Mary Anning trouve heureusement en Elisabeth Philpot une alliée inattendue. Cette vieille fille intelligente et acerbe, fascinée par les fossiles, l’accompagne dans ses explorations. Si leur amitié se double peu à peu d’une rivalité, elle reste leur meilleure arme face à l’hostilité générale.

Après Jane Austen et Persuasion, après John Fowles et Sarah et le lieutenant français, Tracy Chevalier est le troisième écrivain à s’installer à Lyme Regis et à y puiser l’inspiration d’un roman.

Dans « Prodigieuses créatures », elle raconte l’histoire d’une femme qui, bravant sa condition et sa classe sociale, fait l’une des plus grandes découvertes du XIXe siècle.

Tracy Chevalier est née en octobre 1962 à Washington DC où elle a grandi.

Après avoir obtenu un BA en anglais à l’Oberlin College Ohio elle s’installe à Londres en Angleterre en 1984. Au départ avec l’intention de rester 6 mois. Elle y vit encore. Son mari est anglais et elle a un fils.

Elle commence à écrire au lycée mais elle écrit ses premières véritables histoires vers 20 ans…Elle prend des cours du soir pour apprendre l’écriture créative et publie sa première fiction dans un magazine londonien. Elle travaille dans chez un éditeur et ne laissera son emploi qu’en 1993 pour passer un an dans une université où elle étudiera encore l’écriture.

Ses professeurs seront Malcom Bradbury et Rose Tremain. Elle se met à écrite à plein temps. Et termine une nouvelle «The Virgin Blue» qu’elle publiera à compte d’auteurs.

Elle commence l’écriture de La jeune fille à la perle en février 1998 et termine le livre en octobre. Elle y travaille à plein temps avant de donner naissance à son fils deux mois plus tard.

Depuis elle concilie son travail d’écrivain et son rôle de mère avec bonheur, appréciant la flexibilité d’organisation que lui permet l’écriture.

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