Premiers pas avec Oyo !

Le voilà, tout beau, sur mon bureau, le lecteur de livres numériques Oyo !

Depuis hier, il me souriait, blotti dans la dernière Newsletter de Chapitre.com. J’étais tentée, certes, par ce nouvel outil dédié à la lecture mais n’allais-je pas trahir ce bon et fidèle livre papier, au parfum subtilement vanillé, à partager, à transmettre, à emporter dans le bain ?

J’avais quelque appréhension, je dois dire, face à cet instrument dont les cousins me paraissaient un peu austères. Je me suis lancée, j’ai plongé dans ce nouvel univers et la prise en main de mon Oyo a été toute de suite agréable et conviviale.

Première bonne surprise, il est beau, d’une taille parfaitement adaptée aux mains. Il est léger avec un grand écran. les boutons de commandes latéraux dégagent avantagement la zone de lecture. Une première impression (sans mauvais jeu de mots) très positive !

Au démarrage, même sensation de confort avec des menus intuitifs, une connexion wifi performante et une bibliothèque dotée de quelques grands classiques de la littérature française. Une heureuse initiative de la part de l’éditeur.

L’accès à la librairie numérique de Chapitre est d’une facilité déconcertante, à condition, de créer un compte, selon le même principe que l’Itunes Store.

Allez, on attaque la lecture. L’encre électronique (une bénédiction) permet aux mordus de se régaler de romans sans fatigue visuelle, même en plein soleil. Les options offrent de multiples possibilités dont celle d’annoter vos ouvrages et de grossir les caractères. des atouts non négligeables pour ce lecteur de livres numériques. Un bon appareil, ludique que vous n’abandonnerez pas à la moindre difficulté. Il vous accompagnera dans vos moments de détente au parc, dans vos voyages grâce à une autonomie de deux semaines et à une capacité de stockage de 1.500 livres. Je n’ai pas encore achevé mon exploration mais mon regard sur la lecture numérique a déjà changé !

Découvez Oyo dans cette vidéo:

Lecteur de livres numériques OYO
Editeur: chapitre.com
Prix: 149€, wifi seulement

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Une très belle vacherie !

Nous nous appelons «Marguerite», «Naphtaline», ou «Gisèle» et nous vivons au GAEC de Rougemont à Saint Mard de Réno dans la campagne Ornaise. Nous sommes des Prim’Holstein, des vaches laitières quoi !

Laurence, Eric et Marc s’occupent merveilleusement de nous en pratiquant une agriculture raisonnée, mais financièrement, ça devient difficile…

Alors, mes copines et moi avons décidé de nous regrouper, de créer La Ferme De La Vacherie, et de rechercher activement des parrains et des marraines. Vos dons serviront uniquement à nous nourrir, nous soigner et moderniser nos conditions de vie.

Cette appel-là était difficile à ignorer et l’idée est formidable !

Parrainer une Prim’Holstein de la Ferme de la Vacherie, c’est lui permettre de rester sur sa terre natale, dans les meilleures conditions et c’est aussi apprendre à connaître le monde agricole et l’élevage. C’est apporter, à titre individuel, un soutien efficace et concret à des professionnels qui, en dépit des difficultés, n’abandonnent pas et croient en l’avenir de leur métier.

Pour en savoir plus et rencontrer vos futures filleules, rendez-vous sur le site: www.fermedelavacherie.fr
Crédit photo: Ferme de la Vacherie

Le carnet de griffonnage…. à emporter partout !

J’adore les carnets, j’en emporte partout, tout le temps. Ils abritent des idées de billet, des notes professionnelles, des coups de coeur, des rêves et des projets. Et parmi ces projets, figure celui d’apprendre à dessiner !

Laissez-moi vous dire qu’en la matière, mes talents sont loin d’être à la hauteur de mes ambitions. Bref, lors d’une de mes visites à la librairie, j’ai découvert une petite merveille: le carnet de griffonnage. 

Elégante couverture grenat, papier crème ligné et surtout de précieux conseils pour dessiner à main levée.

Objectif: joindre l’utile à l’agréable et optimiser ses temps de réunion… Dans les transports en commun ou au parc, cela fonctionne aussi !

Essayez-le et amusez-vous à griffonner des vélos, des barques et autres objets du quotidien !

Carnet de griffonnage
Objets du quotidien
Ronin, Gilles
Larousse , Paris
collection Carnet de griffonnage
Parution : septembre 2010
Prix: 7,90€

« Je suis pas seul », Les « Racont’arts se referment sur un joyau

Comment, vous ne connaissez pas Elliot Mc Jones, le grand archéologue au couteau « 7 lames » et au chapeau de cuir ! Alors, c’est que vous n’avez pas eu la chance d’entrer dans l’univers et les rêves de notre jeune héros à l’imagination débordante.

Dans toutes ses aventures, ses jeux, Elliot, 7 ans, est accompagné de son ami, Kobeck, un tigre doux et tendre. Ensemble, ils affrontent bien des dangers et des peurs. Lesquels prennent la forme inquiétante de la fameuse mygale géante d’Australie hantant la cave.

Au gré de leurs jeux, de leurs discussions, souvent philosohiques, de leurs confidences, de leurs disputes, aussi, parfois, Elliot et Kobeck s’engagent sur le chemin de la maturité. Peu à peu, l’enfance s’échappe, la mygale tant redoutée n’est en réalité qu’une bestiole fragile à la patte cassée. Et Kobeck, ce bon et fidèle Kobeck n’est qu’une peluche…. L’enfance s’en va, et c’est un peu de soi qui part pour laisser place à une autre personne, tissée de rêves et de projets mais aussi de contraintes et de responsabilités.

Ce samedi 16 octobre, le tandem Christèle Pimienta- Marien Tillet réveille nos enfances enfouies dans nos coeurs. Il nous offre des rires et des souvenirs heureux.

Une belle cure de jouvence, un bonheur vrai et sincère partagé par une salle peuplée de petits et de grands.

Vous n’avez pas pu voir le spectacle? Cette vidéo débusquée sur le net vous en donnera un petit aperçu.

L’importance d’être reconnaissant, sixième volet des aventures d’Isabel Dalhousie

C’est en 2007 que j’ai « rencontré » Isabel Dalhousie pour la première fois. Elle est l’héroïne de la saga « philosophique » du facétieux et brillant Alexander Mc Call Smith , (on lui doit la n°1 lady detective agency).

Autrefois rédactrice en chef (maintenant directrice) de la fameuse revue d’éthique appliquée, Isabel a une fâcheuse mais délicieuse manie de se mêler des affaires des autres. Pour leur plus grand bien, naturellement !

Chaque enquête philosophique confronte les idéaux d’Isabel au principe de réalité. Elle tire son épingle du jeu et confond le coupable toujours avec humour et finesse. Sujette à de nombreuses contradictions et autres poussées de mauvaise foi (si si, cela lui arrive !), elle peut compter sur l’aide, l’amour et donc la lucidité de Jamie, le père de son petit Charlie; mais aussi sur le bon sens de Grace.

Dans ce sixième volet, Isabel rencontre sa vieille ennemie Minty Auchterlonie lors d’un goûter pour leurs jeunes enfants. Isabel s’en méfie toujours, mais quand l’ambitieuse Minty, dirigeante d’une banque d’investissements, se trouve confrontée à l’hostilité de ses actionnaires, elle décide d’agir.

En affrontant le problème du plagiat, elle croise de nouveau le fer avec son adversaire, le professeur Dove. Quant aux fiançailles récentes de sa nièce Cat à un funambule, Isabel redoute qu’elles ne tournent à la tragédie, une fois de plus. Pendant ce temps, Jamie, le père de son enfant, comprend lui aussi l’importance d’être reconnaissant…

L’importance d’être reconnaissant
Alexander Mc Call Smith
Ed Les Deux Terres, octobre 2010

Les délices de la dictée !

Rendez-vous pris, ce samedi 9 octobre 2010, au collège Saint Exupéry d’Alençon pour la deuxième édition de la dictée du Club Richelieu des Deux Marguerite.

Organisé au profit de l’association « Toutes à l’école », ce concours d’orthographe a rassemblé 65 amoureux de la langue française âgés de 10 à 81 ans.

14h10, tout le monde s’installe, sort son stylo fétiche, inscrit son nom dans le coin droit de sa copie (comme au bon vieux temps). Une agrafeuse viendra bientôt protéger notre anonymat. Il n’y a plus qu’à attendre le coup d’envoi de la diabolique dictée concoctée par Louis Biron, le malicieux secrétaire du Club Richelieu.

Alors que nous bavardons avec nos voisins, « l’instituteur » fait son entrée. Lunettes, béret, barbe, blouse grise… Daniel Pâris de la Compagnie Bleu 202 est pleinement entré dans la peau du personnage. Il scrute la salle, l’air sévère.

14h25, juste avant le départ, Marie-Noële Hoffmann-Charuel, la présidente du Club adresse un mot d’accueil à l’ensemble des « courageux candidats ». Elle rappelle les règles du jeu, les objectifs de l’association soutenue cette année et l’aspect ludique de l’exercice. On attend encore deux ou trois personnes. Le « maître » s’impatiente, semble pressé d’en découdre.

Les retardataires prennent place. La dictée peut commencer. Pendant 30 minutes, on entendra pas une mouche voler… Enfin presque ! Alors que nous déjouons les terribles pièges tendus par Louis Biron, Marie-Noële chahute avec sa voisine. Cela fait partie du spectacle, bien sûr, mais les deux élèves dissipées ont droit à un magnifique bonnet d’âne chacune !

« Point final ! » Annonce l’instituteur. Ouf ! Quel voyage ! Mots difficiles, accords du participe passé et j’en passe, nous n’avons pas été ménagés.

Les discussions orthographiques et syntaxiques vont bon train lors de la pause gourmande. Nos copies sont entre les mains des correcteurs. Quelques minutes de repos et nous voici de retour dans l’amphithéâtre pour la correction et autres contestations.  Nous découvrons ou redécouvrons des mots, nous apprenons enfin à écrire correctement la fameuse expression: « au temps pour moi », nous rageons d’avoir chuté pour des bêtises, nous comptons les erreurs. Il n’y aura pas de « zero faute » !

Suspense, c’est l’heure de la remise des prix. La première dans la catégorie des juniors n’aura commis que neuf petites fautes ! Joli !  Le premier dans la catégorie seniors ne commet que deux fautes. Belle performance pour cet habitué des concours d’orthographe !  Je m’en sors avec les honneurs (huitième prix). Ce qui m’incite à retenter l’expérience l’an prochain. Non sans avoir lu tout le dictionnaire et avalé le Bescherelle !  J’étais bien contente, déjà, de figurer parmi les lauréats.

La séance se termine, c’était un après-midi convivial et stimulant. Vive les dictées !

Vous voulez vous lancer? Entraînez-vous avec le Projet Voltaire, ludique et efficace et avec les dictées de Bernard Pivot sur le site internet de TV5 Monde.

La cité Babel ouvre le festival des Racont’arts

Le festival des Racont’arts organisé par le Conseil général de l’Orne a ouvert sa quatrième édition avec un spectacle très émouvant et drôle. Il est question d’enfance, d’auto-dérision, de respect et de tolérance.

Nous sommes dans les années 60, ce sont les 30 Glorieuses, la France a besoin de bras. A la limite de de Roubaix et de Hem, une grande barre est érigée pour loger une population laborieuse et souvent immigrée.

Le bâtiment se révèle bien vite trop petit.
En 1974, on construit donc à Hem, le quartier de la Lionderie.

Rachid Bouali y a passé son enfance. Il se souvient, il raconte, il rêve aussi. Et on rit beaucoup à l’évocation de ses personnages généreux, courageux et fantasques, aussi.

Rachid Bouali occupe la scène, il nous donne un beau récit choral d’espoir et de transmission.