« L’écrivain de la famille », un roman maux pour mots

Babélio propose régulièrement Masse Critique, une belle opération autour le la lecture.
Le principe est simple : des blogueurs s’inscrivent sur babélio, choisissent un livre dans une liste et sont sélectionnés pour le recevoir gratuitement en échange d’une chronique sur le site babélio et sur leur blog.

J’ai donc fait partie des heureux qui ont reçu un ouvrage pour le lire et en parler autour de moi. J’ai opté pour l’écrivain de la famille, signé par Grégoire Delacourt, publicitaire de son état. (Eh oui, coeur de lion, c’est lui !)

C’est un premier roman assez hors normes, sensible, drôle, parfois cruel. Je ne crois pas me tromper en vous disant qu’il s’agit, avant tout, d’un roman d’amour, d’un roman dans une de ses plus belles déclinaisons, celle du roman d’apprentissage. L’atmosphère peut-être légère ou suffocante, le chagrin imprègne les pages, les murs jaunes de cette petite cuisine familiales et même les rideaux Laura Ashley si chers à Monique mais c’est l’espoir qui devrait finalement triompher….

On pourra regretter quelques brutalités de langage, inutiles même si certains pensent que les mots crus sont « tendance ». Cependant, ce premier roman est une très belle surprise !

Je vous en rappelle rapidement le sujet: à 7 ans, Edouard commet quelques rimes minables. Elles le propulsent au rang finalement peu enviable d’écrivain de la famille. Il n’écrira pas le roman tant attendu, sa famille explose. Que de lourdes responsabilités sur de si frêles épaules…

L’écrivain de la famille, Grégoire Delacourt
Ed. JC Lattès, 250 pages, 17€

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