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mars 16, 2011 / A toutes lettres

Sublimes imperfectionnistes !

Mais qui sont ces imperfectionnistes, êtres de chair, de pouvoir, de faiblesses et de papiers, dépeints avec maestria par Tom Rachman ?

Llyod, Burko, Arthur Golpal, Hardy Benjamen, Herman Cohen, kathleen Solson et autres Oliver Ott ont un point commun, ils ont pris part, de gré ou de force, à une aventure humaine, à une entreprise des plus risquées: un journal, oui un journal international basé à Rome. Ils ont bâti un empire de papiers mâchès, de papiers gâchés. Leur égo, leurs ressources insoupçonnées, leurs lâchetés ont permis au quotidien de frôler le succès et ont en assuré la chute brutale et implacable.

Portraits touchants et captivants d’hommes et de femmes fragiles, si merveilleusement humains, plongée inédite et fascinante dans le monde de la presse, les Imperfectionnistes sont un premier roman abouti, équilibré.

Chaque chapitre est une histoire, une chronique d’un désastre ou d’une désillusion, d’une souffrance annoncée. Derrière Frédéric Moreau, on devine Bud Korpenning, derrière Tom Rachman, on devine Flaubert ou Dos Passos, on frise la perfection !

« Les imperfectionnistes » de Tom Rachman, traduit de l’anglais (États-Unis) par Pierre Demarty, éditions Grasset, 390 pages, 20 €.

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