Arrêtez tout !

Je n’ai pas trop l’habitude de parler politique sur ce blog mais là, franchement, c’est du grand n’importe quoi.

Je ne dis pas qu’il
faut passer sous silence le 10 mai 81 ou le quatrième anniversaire de l’accession au pouvoir suprême du président Sarkozy mais trop c’est trop !

Ce n’est pas en glorifiant le passé et en nous infligeant une interview post-mortem (à glacer le sang ! ) de F Mitterrand à la radio que nous allons réduire les déficits publics et créer des emplois !

Et pourtant, ce sont bien nos priorités aujourd’hui.

Au travail !

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Voter, un privilège et un devoir !

Donner de la voix, prendre une décision qui engage l’avenir de notre nation, choisir ceux qui vont nous représenter au sein d’assemblées locales, nationales et européennes, c’est faire acte de responsabilité, c’est accomplir un devoir.

Voter, donner son avis est aussi un immense privilège alors que des peuples, pas si loin de chez nous, risquent leur vie pour simplement vouloir prendre la parole. Voter, c’est donner vie à cette liberté que nos aînés ont défendue avec ardeur, au prix du sang !

Dimanche prochain, 27 mars, sonne le second tour des élections cantonales ! Prenez 5mn et votre carte d’électeur pour choisir votre destin et non le subir.

Toutes nos pensées au peuple japonais

Depuis ce fatidique 11 mars 2011, le peuple japonais vit une situation épouvantable. Face à cette redoutable épreuve que la nature lui impose, il a réagi avec le plus grand sang-froid et une dignité sans égale.

Ayons tous une pensée pour ces hommes, ces femmes, ces enfants confrontés à une indicible terreur, à la douleur d’avoir perdu des êtres chers, à la mort. Souhaitons que la catastrophe redoutée n’ait pas lieu. Espérons que de nombreuses vies puissent être épargnées dans les prochaines 48 heures. Gardons-nous bien de transformer ce terrible évènement en petites batailles démagogiques et stériles. Tâchons de grandir !

Le bébé de l’espoir…

« Notre espoir », telle est la signification du prénom donné au premier « bébé donneur » français, né d’une fécondation in vitro, le 26 janvier dernier.

Il ne porte pas la grave maladie dont est atteinte sa soeur et va pouvoir la sauver. Même si, évidemment, on peut s’en réjouir, si l’existence de ce petit être est une chance de guérison pour un membre de sa fratrie, bien des questions se posent quant à l’avenir et à la santé psychologique de l’enfant puis de l’adulte qu’il deviendra.

Il est investi d’une mission qui le dépasse, c’est une responsabilité immense qui lui incombe et on ne lui a pas demandé son avis. S’il fallait donner mon sang, un rein, un bout de foie à ma soeur, je le ferai sans aucune hésitation, ce serait une évidence pour moi, mais je suis capable de donner mon consentement. Pas ce tout petit.

Tout va se jouer dans l’attitude des parents, dans la manière dont ils vont accompagner cet acte, dont il vont libérer la grande soeur guérie d’une double dette morale.

J’espère de tout coeur que ce « don » va souder la fratrie et toute la famille et que cela ne la détruira pas. Reste à accorder à chacun la place qu’il mérite. Puissent l’amour et le respect être les grands gagnants dans cette bataille pour la vie !

Je souhaite à cette famille beaucoup de force et de courage !

L’immortalité… Et après?

Le Figaro Magazine
propose, cette semaine, Un
excellent dossier
relatif aux techniques d’allongement de
l’espérance de vie. Les experts et philosophes sollicités pour
cet épineux mais passionnant sujet s’accordaient tous sur un
point : l’immortalité n’est pas une bonne chose. L’idée étant, en
priorité, de trouver un remède aux maladies les plus féroces,
telles que le cancer et de ralentir le processus de vieillissement.
Mais l’hypothèse d’une vie éternelle est, souvent, vue comme un
cauchemar. Nous pouvons nous réjouir de cette sagesse ! En effet,
outre les évidents problèmes économiques et sociaux que cette vie
éternelle pourrait poser, nous devons nous interroger sur la
capacité de l’être humain à gérer des émotions et des souvenirs
pour toujours, sans possibilité de repos pour son âme. Nous devons
nous rappeler que le corps humain n’est pas seulement une machine,
il est esprit, mémoire, expérience et transmissions. Nous sommes
conçus pour vivre, créer, aimer, travailler, donner le meilleur de
nous-mêmes, rire, pleurer, espérer. Pour sauver notre santé
psychologique, nous devons exiger de vieillir dignement mais
accepter que notre temps soit compté. Et c’est ensemble, tous
ensemble que nous parviendrons à retrouver cet équilibre ! En
n’oubliant jamais que l’immortalité, c’est être présent, chaque
jour, dans les coeurs de ceux qui nous sont chers, c’est avoir pu
leur transmettre des valeurs, une histoire, leur histoire.
L’immortalité, n’est-ce pas, en somme, le cycle de la vie? Qu’en
pensez-vous?

Notre jeunesse est belle !

Notre jeunesse est belle, généreuse et courageuse ! J’aimerais le dire très clairement après avoir lu certaines choses sur la toile.
Comment oublier tous ceux qui s’engagent dans le milieu associatif, envers les autres?
Comment oublier tous ceux qui s’occupent de leurs familles, qui travaillent
pendant leurs études pour éviter d’être une charge pour leurs
parents?
Comment oublier tous ceux qui mettent leurs talents et leur énergie dans de beaux projets culturels? Comment oublier tous ceux qui décident de se lancer dans la création d’entreprise, en
dépit des obstacles et des risques ?
Comment oublier tous ceux qui veulent travailler et qui peinent à trouver un emploi?
C’est un peu facile de nous faire des reproches. Nous pouvons jouer les « Cosette » nous aussi. Nous n’avons pas connu les 30 Glorieuses, ni les mêmes chances que la génération des « papyboomers », nous payons
les retraites de nos parents et nous devrons payer les nôtres.

Si nous voulons légitimement voir grandir nos enfants, partager de bons moments avec ceux que nous aimons, exprimer notre créativité, en somme, exister en dehors de la sphère professionnelle; cela ne
nous empêche pas (bien au contraire !) d’exercer nos métiers avec coeur, sérieux, sincérité et rigueur.

Oui, notre jeunesse est belle !

Non à l’expression « dans le cadre de » !

Amoureux de la langue française, amis rédacteurs, amis journalistes, mettons un terme aux ravages de l’expression « dans le cadre de » !

Vous la coyez pratique et dans le vent alors qu’elle est tout aussi imprécise que détestable !

Unissons nos forces et soyons prêts à trouver, au quotidien, des remplaçants plus séduisants !

Je vous invite à rejoindre le groupe Facebook: non à l’expression « dans le cadre de » et de proposer vos formules et astuces !

A très vite !