Votre Noël idéal c’est…

Bonjour à tous,

Je veux vous souhaiter d’excellentes fêtes de fin d’année et un bon réveillon, ce soir.
Je vous invite à venir nous conter sur ce blog votre plus belle histoire de Noël et à partager avec nous votre Noël idéal.
A très vite !
A toutes lettres !

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Carnet de route devient A toutes lettres

Bonjour à tous et merci de votre fidélité,

Le blog est toujours là même s’il change de nom.
Une nouvelle toilette pour le 50ème billet, cela était mérité non !
J’attends vos visites et commentaires avec impatience.
A très vite !
La rédac’

Chasse de tête : mortel recrutement !

Chasse de tête, c’est une comédie, un premier roman vif et brillant sur les coulisses d’un cabinet de recrutement.

Son auteur, Marie La Fragette, 26 ans, est elle-même dans le métier. Elle écrit aussi des pièces de théatre. Ses analyses du monde du travail sont souvent profondes et trouveront un écho en chacun de vous.

Le crime au coeur de l’intrigue n’est qu’un prétexte à une réflexion subtile sur l’image et la société de la performance. Réflexion conduite par des personnages attachants et engagés, jamais caricaturaux.

En Violaine Letellier la gaffeuse, on devine Bartelby le scribe et la tirade de Melville contre l’efficacité et la déshumanisation. On retrouve aussi Sophie Kinsella et ses pimpantes héroïnes.

L’histoire : Violaine Letellier, donc, est chasseuse de tête au sein du cabinet parisien Barney Mc Cowles. Elle scrute les CV à la recherche de la perle rare. Rien de dangereux mais un jour, tout bascule. Les candidats sélectionnés pour un poste de directeur commercial chez PORTOROSIER doivent être présentés au PDG, Victor Chimouli. L’un d’eux, Karl Braun, très arrogant est retrouvé mort. Aux yeux du séduisant capitaine Charles Markus, tout le monde est suspect. De son côté, l’intrépide Violaine mène l’enquête.

Ce roman a été sélectionné par le jury du Grand Prix Femme actuelle 2010.

Chasse de tête (Marie La Fragette), Ed Les Nouveaux auteurs, mai 2010, 14,90€

La reine de la clé Allen

Hier, donc, bricolage. Inutile de vous dire que ce n’est pas mon terrain d’excellence, d’où ma grande fierté d’avoir assenblé, toute seule, comme une grande, un meuble en bois.

Après bien des péripéties et un combat sans merci avec la terrible clé Allen.

Je tiens à me plaindre auprès de son inventeur: elle n’est pas du tout adaptée aux gauchers !

Mais je vais être totalement honnête avec vous, si elle n’a pas marché au début… C’est parce que je n’avais pas utilisé la bonne vis ! Et le mode d’emploi n’était pas si mauvais que cela et pas écrit en japonais. Donc, je n’ai aucune excuse.

Le résultat est à la hauteur de mes espérances. Moi, fille spirituelle de Pierre Richard… Hier, j’ai franchi un grand pas ! La clé Allen est moi sommes devenues de vraies amies.

Il ne faut jurer de rien !

Handi'chiens : 4 pattes, deux coeurs contre la fatalité

Une cérémonie de remise de chiens d’assistance Handi’chiens est un moment d’une intensité rare. La meilleure part de l’humanité s’y exprime pleinement, l’espoir et le bonheur y ont tous les droits.

Au terme d’un stage de 15 jours mêlant cours théoriques et exercices avec les chiens, 19 hommes, femmes et enfants et/ou leurs représentants reçoivent un chien d’assistance capable d’obeir à 53 ordres. Ils seront les plus doux, les plus tendres et les plus efficaces des compagnons de route.

Le chien qui leur a été offert, ils l’ont gagné au prix d’immenses efforts. Désormais, ils forment un tandem indestructible. Plus qu’un ami fidèle, l’animal formé pendant deux ans guide son maître vers l’autonomie et change le regard que nous, valides, portons sur le handicap.

Cette remise officielle des chiens d’assistance se doublait, cette année, d’une belle fête, celle des 20 ans du centre Handi’chiens d’Alençon. Il a ouvert ses portes grâce à la détermination et à l’enthousiasme d’un jeune professeur de biologie, Marie-Claude Lebret.

Elle regarde, un soir, un reportage sur une « école pas comme les autres », la « Canine companion for independance » (Un chien pour l’autonomie) créée par la généreuse et sévère Bonita Bergin. L’idée folle commence à germer, pourquoi ne pas importer cette formation canine d’élite au service des personnes handicapées?

Marie-Claude Lebret déploie des trésors de persuasion pour convaincre son « homologue californienne » du sérieux de son projet.

Après avoir franchi de nombreux obstacles, trouvé des financeurs, des familles d’acccueil, recruté des éducateurs, éduqué une première promotion de chiens, des labradors, des Golden retrivers et autres Nova Scotia, l’équipe peut être fière : l’école pour chiens d’assistance est une réalité !

Chacun des « 4 pattes » coûte 13.OOO€ » à l’association qui les offre aux personnes handicapées sous réserve de leur réussite à l’examen final.

Les exigences sont bien réelles : il faut être sûr que le maître gère le chien et que l’animal corresponde parfaitement à ses besoins. « On ne peut pas se tromper, c’est le compagnon de 8, 10, 12 ans » affirme Marie-Claude Lebret.

Et ils ne se trompent pas les éducateurs qui voient, les yeux humides, leurs élèves aux robes soyeuses se précipiter vers leurs protégés et poser les pattes sur leurs genoux.

Pour eux, une nouvelle vie commence, source de bonheurs et d’espoirs !

Vous voulez aider Handi’chiens, vous pouvez devenir famille d’accueil, faire un don et collecter des bouchons en plastique. Pour en savoir plus, rendez-vous sur le site internet de l’association handi’chiens.

Alençon-Biarritz en train, un parfum d'aventure !

Les voyages ferroviaires entre Alençon et Biarritz ont bien souvent un parfum d’aventure. C’est le moins qu’on puisse dire !

Dès l’embarquement, je me sens l’âme d’un Philéas Fogg. Qui transporterait des camamberts et non 20 000 livres sterling. Songez, pratiquement 7 heures de trajet en train Corail intercités puis en TGV.

Départ de la cité des Ducs, dans un antique et interminable paquebot du fer, mon « Saint Pierre-des-Cors Express » à moi. Toujours à 9h44 !

Départ du TGV à 11h49, arrivée à Bordeaux Saint-Jean à 14h19 pour prendre un autre TGV direction Biarritz. Il n’y a pas d’erreur, j’ai bien droit à une belle rupture de charge à Bordeaux.

Et me voilà courant dans toute la gare armée de mes bagages et de mes camemberts qui commencent à exhaler leurs saveurs fauves (en depit du bloc froid habilement glissé dans ma glacière) !

Lorsque tout se déroule bien, j’arrive à Biarritz, épuisée, à 17H30. Mais il se peut que le train fasse un arrêt imprevu à Morcenx (les pauvres camemberts souffrent et les passagers en profitent…) et que nous soyons convoyés par bus jusqu’à Dax pour reprendre un TGV. (Vous devinez le terrible destin de mes pauvres fromages !)

Les traversées d’Ouest en Ouest ne sont jamais de tout repos ! Pour ces savoureux et inimitables camemberts que ma famille attend avec impatience, pitié, messieurs, mesdames de la SNCF, je compte sur vous. Construisez vite vite la LGV entre Tours et Bordeaux.

En attendant 2016, ce serait magninifique si le TGV en provenance de Paris-Montparnasse et pris à Saint Pierre puise nous emporter, mes camemberts et moi jusqu’à Biarritz !

Pensez aux passagers des TGV 8535 puis 8542 et surtout, à ces délicieuses pâtes fleuries qui vous diront merci !