Le réseau OrneLink a deux ans !

Ce Samedi 2 juillet 2011, plus de 300 membres d’OrneLink se sont retrouvés autour d’Alain Lambert, Président du Conseil général de l’Orne, dans les jardins de l’Hôtel du Département.

Dans une atmosphère amicale et détendue, aux éclats de voix, de rires et de gourmandises, francophones et anglophones ont eu grand plaisir à lier connaissance, à évoquer leurs projets et leurs espoirs ou bien à reprendre tout simplement le fil de leurs échanges.

Jeux pour les enfants, délices, musiciens et soleil radieux, tous les ingrédients du succès étaient réunis ! Et une fois de plus, le charme a opéré !

Cette traditionnelle et très attendue Garden Party est aussi l’occasion de dresser le bilan de deux années d’existence et d’activité. OrneLink, réseau franco-anglophone départemental unique en France, compte désormais plus de 1 700 membres. C’est une belle réussite !

OrneLink : se rapprocher et se comprendre

L’originalité de ce réseau franco-anglophone départemental, unique en France, est d’être ouvert à tous les amoureux de la langue de Shakespeare. En lançant OrneLink, Alain Lambert avait un objectif clair et ambitieux : rapprocher des personnes de cultures différentes et cultiver l’esprit réseau, au service de l’Orne et des Ornais.

Le site Internet www.ornelink.org, le partenariat avec le groupe Publihebdos ou encore les clubs de langue sont autant d’initiatives favorisant les échanges, la circulation des informations et l’entraide au sein du groupe.

35 clubs de langue actifs dans tout le département et des bénévoles
anglophones dans les collèges ornais

Ces derniers mois, le réseau animé par le Conseil général a mis en place des clubs de langue à travers le département. Le principe est simple : réunir dans un même lieu, les membres d’OrneLink, francophones et anglophones et favoriser des échanges linguistiques et culturels libres et chaleureux. Une façon vivante et ludique de progresser en langues. Au menu de ces réunions : conversations, jeux, goûter, quiz.

Des bénévoles anglophones du réseau se sont également déplacés durant l’année dans plusieurs collèges. Leur mission : participer au cours d’anglais, aux côtés du professeur et amener les jeunes Ornais à découvrir d’autres facettes de la langue anglaise.

C’est une nouvelle saison qui s’ouvre pour OrneLink !

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Visite de la SEP valorisation avec la Jeune Chambre Economique du Pays d’Alençon

La Jeune Chambre Économique du Pays d’Alençon organisait, hier soir, une visite de la SEP avec un objectif clair : mettre en valeur les entreprises du secteur et démontrer, s’il en est besoin, leur rôle prépondérant dans le développement économique de notre beau département.

Rendez-vous pris à Sées, dans les locaux de la SEP, au cœur même de la zone industrielle des Fourneaux. Notre guide sera Bertrand Penlaë,son fondateur. Il évoque l’esprit même de l’entreprise : assurer la collecte, le transport et la valorisation des déchets verts émanant des particuliers et des collectivités locales et la réception des bois destinés à l’approvisionnement des chaufferies collectives.

Nous conduisant au gré des différentes plateformes, Bertrand Penlaë revient sur la genèse de l’entreprise, son évolution et retrace, pour nous, la trajectoire du compost et du bois. Si le tri sélectif était jusqu’alors une nécessité mais une corvée, nous comprenons mieux, désormais, son utilité. Des sachets en pastique égarés et c’est tout le processus de valorisation des déchets qui est compromis.

Mais pourquoi une activité directement liée au développement durable n’a t-elle pas la forêt pour écrin ? « Tout d’abord parce qu’une activité industrielle comme celle-ci a toute sa place dans une zone industrielle », nous répond fermement Bertrand. Ensuite, dans un sourire, il nous rappelle les intempéries de l’hiver et à quel point l’entreprise aurait été gênée, implantée dans une zone difficilement accessible.

L’argument frappe le visiteur qui inspecte, stupéfait, l’impressionnante montagne de palettes qui s’offre à ses yeux. Transformée, cette noble matière nous chauffera bientôt.

La visite s’achève sur un constat, celui qu’aurait pu faire Lavoisier : « rien ne se perd, rien ne se crée, tout se transforme ! » La SEP nous invite donc à la responsabilité et à la vigilance. Nous pouvons tous agir pour la préservation de nos ressources naturelles !